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The Mark of Zorro

Dernière modification le
20/01/11 à 10:06

Ciné X'TET / Bruno Regnier  

 Après trois projets autour de Buster Keaton «Steamboat Bill Jr.» «Sherlock Jr.» et «Buster's Shorts», Bruno Regnier et l'ensemble Ciné X'TET se confrontent à un nouveau genre, le film de cape et d'épée, en mettant en musique «The Mark of Zorro», film de 1920  dans lequel Douglas Fairbanks laisse de côté pour la première fois son personnage de play boy urbain pour endosser un costume d'époque et faire montre de ses prouesses athlétiques autant que de ses charmes. durée : 1h45

drapeau

joachim bertrand

 

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La musique quand à elle oscille entre jazz et musique de chambre, dans un climat où les références alimentent l'improvisation généreuse des huit solistes.


   



Musiciens
Alain VANKENHOVE (trompette), Matthias MAHLER (trombone), Vincent BOISSEAU & Olivier THEMINES (clarinettes), Rémi DUMOULIN (saxophone ténor et clarinette), Jean-Baptiste REHAULT (saxophones), Pierre DURAND (guitare), Frédéric CHIFFOLEAU (contrebasse), Bruno REGNIER (compositions et direction).


Discographie  Disque Sherlock jr

Presse :

www.lesdnj.com
Bruno Regnier, Ciné X'TET -  la Marque de Zorro - le Balzac-Paris.

Lorsque nous sommes venus au printemps écouter cette nouvelle version du Ciné X'TET de Bruno Regnier autour de la célèbre version de la Marque de Zorro, film de 1920 avec Douglas Fairbanks, on savait à peu près à quoi s'en tenir. D'autant que nous avions déjà suivi le travail de Bruno Regnier notamment lors du visionnage de « Steamboat Junior » au cinéma le Balzac à Paris où Bruno Regnier a ses entrées régulières. J'avais alors écrit dans d'autres colonnes combien cette approche musicale du cinéma muet qui s'inscrit dans une longue tradition du jazz depuis Claude Bolling à Bill Frisell en passant par Dave Douglas (dont on ne saurait que trop vous recommander le dernier de Keystone) se dégustait sans modération, avec ou sans images d'ailleurs. Car c'est bien là la force de Bruno Regnier. Celle de se caler au plus près des images dans une volonté clairement affichée d'expressivité mais tout en permettant néanmoins de s'en détacher à loisir. Alors que dans ses précédentes compositions, il s'attachait à l'œuvre de Buster Keaton, s'inscrivant dans le rythme que le génial comédien donne lui-même aux images, ce sont ici les facéties de Douglas Fairbanks aussi roublard que charmeur et drôle qui se trouvent éclairés par l'écriture de Bruno Regnier dans un de ces moments rare où la musique parvient avec grâce à faire corps avec l'oeuvre cinématographique. Dans cet art là, Bruno Régnier nous a montré qu'il excelle. Jean-Marc GELIN.